Pourquoi ce site ?

Divorcé, remarié, je suis revenu à notre foi à l'occasion de ce nouvel amour.

Rapidement, j'ai appris cette interdiction de recevoir les sacrements qui nous frappe.

J'ai prié, parlé avec de nombreux catholiques, de nombreux prêtres.
 J'ai appris à vivre ma foi dans ce contexte.

Je participe depuis des années à des actions avec mon Église et plusieurs associations, en particulier dans l'accueil des divorcés.

L'arrivée de François, ses paroles, a suscité un grand espoir.

L'annonce des synodes sur la famille a été une grande joie, je me suis mobilisé pour qu'il y ait un maximum de réponses. Et qu'elles soient transmises.

Et à ce moment, je me suis rendu compte (je ne voulais peut être pas le voir avant), que de nombreux Chrétiens ne voulaient pas que notre situation évolue. Y compris au plus haut niveau de la pastorale des familles. (Vous savez, la brebis égarée ; eh bien, beaucoup de nos pasteurs ne souhaitent pas aller la chercher).

Cela a été un coup très dur pour moi. J'étais sonné.

Ces Chrétiens ne sont pas seulement dans une stricte obéissance au Magistère, ils sont en accord avec le rejet de leurs frères, car c'est bien de cela qu'il s'agit.

tous les pasteurs sont d'accord pour dire que la communion est un point central, fondamental de notre vie de Chrétiens

L'interdit de communion est donc sans équivoque un rejet fort de la vie de notre église.

Alors j'ai décidé de réagir, d'où ce site, qui essaie de faire un point sur la situation actuelle,
Et d'où ma "Lettre au magistère de notre église" que je demande à chacun de relayer.

Bernard (mars 2014)

 

Lettre au magistère de notre église

 

Bien sûr, il n'est pas possible de résumer en quelques pages un sujet qui occupe des dizaines de livres, des milliers de publications.

Je m'attacherai plutôt à montrer que la condamnation du magistère (en résumé, si vous avez échoué dans votre premier mariage, l'église vous impose soit une vie de célibataire ou soit une privation des sacrements) est opposée à la majeure partie des évangiles et de l'enseignement du Christ. Et que les "explications" de cet interdit n'ont que de lointains liens avec les évangiles.

Et ceci bien sûr sans rejeter la notion d'indissolubilité du mariage. (voir page "Nullité").