ALLELUIA

Christ est mort et ressuscité

Il est venu donner son corps pour nous sauver.

Il a donné sa vie pour laver nos péchés.

Ceci est le socle de notre foi.

Cela est dit et redit chaque dimanche de Pâques.

 

Pour tous ?

Pour les catholiques qui ont la foi, c'est vrai, c'est évident, Christ est venu pour nous tous.

 

Et pourtant, ce n'est pas vrai pour le magistère de notre Chère Église !

"Prenez et mangez en tous" SAUF pour les Chrétiens divorcés qui vivent une nouvelle union !

Christ est mort et ressuscité en rémission des péchés de tous, SAUF pour les Chrétiens divorcés qui vivent une nouvelle union !

 

Pour nous, pas d'accès à la communion, cette force que le Christ est venu nous apporter.

Pour nous, pas de pardon de notre Église.
Même si beaucoup d'entre nous savent que Dieu nous a déjà pardonné.

 

Oui, aujourd'hui, cette catégorie de Catholiques souffre et se sent mise à l'écart
 car elle est privée de sacrements à vie, sans pardon possible.

Simplement parce qu'ils vivent une relation d'Amour !

Ce courrier n'est pas le lieu pour étudier les motifs de cette condamnation.

De nombreux théologiens, prêtres, Évêques et Cardinaux la soutiennent.
De nombreux théologiens, prêtres, Évêques et Cardinaux souhaitent la voir changer.

Au minimum, elle semble opposée en de nombreux points aux évangiles
 et à la miséricorde ré-annoncée par notre Pape François.

Et  déjà le synode des évêques de 1980, a demandé une profonde réflexion à ce sujet,
juste avant "Familiaris Consortio" qui a tout bloqué.

 

Nous demandons simplement, et avec insistance, comme l'ont proposé le Cardinal KASPER et de nombreux autres,
le changement, devenu inéluctable, de cette situation.

 Un temps de pénitence, de repentir, de réconciliation, permettrait de la mettre en concordance avec ce qu'il y a de plus important dans les Évangiles : l'amour, la miséricorde, le pardon.

 

 

 

 

 

 

J'invite tous les catholiques à transmettre ce courrier à leurs connaissances, pastorale, prêtres, Évêques, avec la lettre à notre magistère, pour leur demander de faire changer cette situation.

J'invite tous les prêtres, qui se sentent en difficulté par rapport aux contradictions de cette situation (accueil et rejet simultanés), à faire de même par rapport à leur hiérarchie.